L'histoire

Kaina · celle qui existe

Celle
qui existe.

Kaina n'est pas née d'une étude de marché. Elle est née d'un lit dont je ne pouvais plus me lever, d'un appareil photo qui m'a tenue debout, et d'un prénom qu'on m'a donné au Maroc.

Kaina Fondatrice & photographe
Découvrir les pass
Kaina seule dans le désert marocain, assise sur un matelas posé à même le sol

Le point de rupture · 01

À 37 ans, je ne pouvais
plus me lever.

J'avais mal partout. Mal au dos, mal ailleurs, mal sans pouvoir dire où exactement. Je ne savais plus qui j'étais. Je ne savais plus ce que j'aimais. Je ne savais même plus si je voulais aller à gauche ou à droite.

Je venais d'avoir un enfant. Je venais de me séparer d'une relation qui avait été passablement violente. Et je me suis retrouvée dans ce lit, dans un corps que je ne reconnaissais pas, avec une vie que je ne reconnaissais pas non plus.

Kaina en mission de terrain avec des enfants, au Sénégal 02

Avant

Je ne me suis jamais
sentie à ma place.

Avant ça, j'ai eu un parcours atypique. J'ai beaucoup voyagé. J'ai travaillé pour des ambassades, pour des ONG. J'ai vécu dans des endroits que la plupart des gens ne verront jamais.

Et pourtant, je ne me suis jamais sentie à ma place en Suisse. Je n'ai jamais réussi à trouver l'endroit où j'étais bien. Longtemps j'ai cru que c'était une question de lieu. Ce n'en était pas une. C'était une question de savoir ce que j'aimais faire.

Kaina, appareil photo à la main, en échange avec une femme lors d'une mission 03

L'appareil photo

Derrière l'objectif,
je me sentais vivante.

J'ai passé plus de quinze ans dans la production audiovisuelle, dans la publicité. J'ai toujours eu un rapport très intime à l'image. Je viens aussi d'un parcours artistique.

J'ai été photographe pour l'ambassade de Suisse et pour des ONG, au Sénégal et en Inde. C'est vraiment là, derrière mon appareil, que j'avais l'impression de me sentir vivante. Je ne voyais pas le temps passer.

Je n'ai jamais étudié la photographie. Mon appareil, c'était simplement mon moyen de m'exprimer. À chaque photo, je me sentais exister. J'ai osé dire par l'image ce que je n'arrivais pas à dire avec des mots.

Kaina seule dans le désert marocain, assise sur un matelas posé à même le sol 04

Le Maroc

Là-bas, on m'a
appelée Kaina.

J'ai pris la décision de partir au Maroc. Pas pour fuir : pour me retrouver quelque part où personne n'attendait rien de moi.

Et là-bas, plusieurs personnes se sont mises à m'appeler Kaina. Je ne l'avais pas choisi. On me l'a donné.

Kaina, ça veut dire celle qui existe.

Kaina à cheval dans la mer, les bras levés vers le ciel 05

Aujourd'hui

Kaina relie
tout ce que j'ai vécu.

Kaina, c'est le projet qui relie toutes mes expériences passées. Le terrain, les ONG, la photographie, l'effondrement, la reconstruction.

C'est tout ce que j'ai envie d'apporter — par mon parcours, par mes compétences, par ce que j'ai traversé — aux femmes qui en ont besoin.

« Je sais précisément ce que ça fait, de ne plus savoir qui on est. Et je sais ce que ça change, de se voir enfin autrement. »

Ce que ça change

Pour vous

Pourquoi
ça compte.

Vous ne serez pas accompagnée par quelqu'un qui a lu des livres sur le sujet. Vous serez accompagnée par quelqu'un qui est passée par là.

Ce que j'apporte

  • Quinze ans de production audiovisuelle et un rapport intime à l'image
  • L'expérience du terrain : ambassade de Suisse, ONG, Sénégal, Inde
  • Le regard d'une photographe autodidacte, sans école ni recette
  • Le vécu de l'effondrement, et celui de la reconstruction

Ce que je ne suis pas

  • Ni thérapeute, ni psychologue, ni médecin
  • Kaina ne remplace pas un suivi médical ou psychologique
  • Je ne vends pas de méthode, ni de programme en dix étapes
  • Je ne vous dirai jamais ce que vous devez ressentir

Les journées

Toujours en tête-à-tête

Venir
me rencontrer.

Une femme marche seule dans une rue de Genève, un sourire discret

Demi-journée · 4 h · en tête-à-tête

Découverte

Quatre heures en tête-à-tête pour poser des mots sur ce qui vous fait douter, puis un premier temps devant l'objectif.

CHF 390
Une femme déjeune seule près d'une fenêtre, un moment de calme

Journée complète · 9 h – 18 h · en tête-à-tête

L'Expérience

Le cœur de Kaina.

CHF 690
Portrait d'une femme seule regardant l'objectif, calme et sûre d'elle

Sur-mesure · date et lieu au choix

Signature

La formule la plus complète : une préparation en amont, une journée entière au lieu de votre choix, quarante images, et un suivi un mois plus tard pour vérifier ce qui a tenu.

CHF 1'490

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